La véritable histoire de Saint Nicolas

D’abord il faut avoir été sage. Ça c’est non négociable.

Si possible toute l’année. Si ta chambre est bien rangée, tes devoirs sont faits, tu ne t’es pas (trop) disputé avec ton frère, ta sœur, ta blonde, ton chum ou ton collègue au bureau, c’est encore mieux.

Ensuite il faut accueillir dignement le grand Saint. Ça fait partie du scénario.

Une bière pour lui, une carotte pour son âne. Ailleurs, ce sera un verre de lait et un biscuit. Mais ici, nous parlons de la vraie histoire du vrai Saint Nicolas, donc une bonne bière et une carotte. Si c’est de l’Orval ou de la Rochefort, tu gagnes encore des points.

Ensuite, c’est facile. Il faut aller faire dodo.
Le lendemain, la bière est vide, le verre est sale, la carotte est mangée, la mise en scène est parfaite et… la table est remplie de cadeaux, des chocolats, des mandarines, des friandises, du massepain.
Recommencez l’année suivante à pareille date et vous avez une tradition familiale pour la vie.

La vie, finalement, c’est du storytelling…

1 commentaire

  1. JEAN-JULIEN GUYOT · 6 décembre 2018 Répondre

    Le story telling est ce qui nous rend humain. Il s’appuie en grande partie sur cette relation intime coeur et esprit qui elle même carbure aux émotions et permet l’action. La mesure et l’analyse des émotions permet de comprendre toute la force issue d’une histoire. L’entreprise montréalaise http://www.bmu.co/ en sait quelque chose puisse qu’elle permet aux marques de découvrir et de connaître les états mentaux et les émotions que ressentent leur consommateur en regardant, écoutant les messages de marque. C’est une approche scientifique forte qui permet à tous story teller d’être plus proche de sa création et in-fine de son audience.

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